besoin d'aide pour trouver un titre pour un livre

salut tout le monde, alors je me suis lancée dans l’écriture d’un roman pendant mes temps libres, il avance bien mais je bloque sur le titre. si vous pouviez me donner des idées j’aimerais beaucoup.
ce livre ne sortira pas de mon entourage proche: amis, famille. ma grand mère m’a demandé un sujet particulier qui la touche et le voilà:
(un peu difficile car ça a été mal vu pendant très longtemps…) l’amour entre une femme française et un soldat allemand pendant la seconde guerre mondiale. en hommage à la cousine de ma grand mère qui a vécu cela et aussi à un ami de mon grand père qui était autrichien et qui disait toujours qu’il avait laissé son coeur en France… je me baserais sur ce que je connais de cette guerre (j’ai beaucoup lu à ce sujet) et ce que mes grands parents m’ont raconté quand j’étais petite.
ça sera à la fois romantique et plein d’action (sans action ça serait soporifique :laughing: )
à vos claviers, j’espère que vous pourrez m’aider :slight_smile: j’espère l’avoir fini pour son anniversaire ça lui ferait vraiment plaisir.

Hum… bien difficile si l’on n’a aucune idée des personnages, ni du cadre où se déroule l’action! C’est seulement une fois lecture faite que l’on peut choisir son titre en son âme et conscience. Souvent, c’est la première ou la dernière phrase qui fait titre, sans avoir nécessairement un rapport avec le sujet (voir « Tous les matins du monde » de Pascal Quignard ou « Rentrez chez vous Bogner », la traduction française de « Und sagte kein einziges Wort » de Heinzich Böll).

tu as raison, on trouve plus facilement par la suite. mais je vais ajouter des précisions au cas où :laughing: :

alors les personnages :
-marie 21 ans, elle quittera paris et son travail lors de l’arrivée de la wehrmacht.
-camille 6 ans sa petite soeur qui sera avec elle.
-gustave le père qui entrera dans la resistance et mettra tout en oeuvre pour que sa fille ne voit pas l’homme qu’elle aime.
-Anne la mère gravement malade qui décèdera pendant la guerre.
-Martine une grand mère pleine de force et de caractère qui prendra soin de la famille et la protègera.
-Franz un jeune officier qui fera tout pour gagner le coeur de Marie, en prenant des risques pour aider la famille et qui trahira son camp pour sauver Gustave et d’autres résistants.
évidement d’autres habitants, des soldats, des résistants, des ss et des membres de la gestapo, le vieux cheval de la grand mère (qui mettra sa touche d’humour bien personnelle)…

le cadre:
temporel: -du début de la guerre à quelques années après sa fin.
géographique: - une petite ville de campagne pas très loin de la haute normandie
-la normandie durant le débarquement.
les thèmes: -l’occupation et les conséquences pour les habitants.
la résistance.
-la bataille de normandie.
-la libération et l’humiliation des femme qui ont aimé un ennemi, la traque aux gros collaborateurs.
-le retour en allemagne et l’intégration de marie à la famille.

si ça fait trop « quiche » je changerais des choses. mais j’avais envie d’un livre qui se finisse bien contrairement à ce que la cousine de ma grand mère a vécu. je finirais par trouver quelque chose.

tu m’as inspiré pour un titre qui serait basé sur la fin :smiley:
que pensez vous de : « Nous serons heureux à Munich. » ?

Pas mauvais du tout! :smiley:

merci beaucoup :smiley: j’ai peut être trouvé le bon alors, je le note. Efin si quelqu’un trouve mieux je suis preneuse :laughing: on sait jamais :wink:
et tu penses que les personnages et le cadre sont assez concrets ? hors de question que ça vire à l’histoire mission impossible :laughing:

ben moi… ton titre… Je l’ai trouvé dans ce que tu racontes… « Le coeur en France »… ça me plait bien comme titre :wink: :wink:

ah oui… pas mal du tout Kissou :smiley: je le note également. Merci beaucoup.

A noter que les résistants ne se manifestent pas tout de suite. Au départ, la France est en état de choc, en errance sur les routes de l’exode, confiante dans le Maréchal pour arranger les choses et revenir à la normale. Et puis, la propagande allemande est très efficace (« Populations abandonnées, faites confiance aux soldats allemands ». Et puis, les Français ont pu juger sur pièces: une armée française en pleine débâcle, dépenaillée, vaincue par de beaux jeunes gaillards pétant de santé. On peut estimer qu’à ce moment, les Français sont « collabos » quasiment en totalité. Il faut tenir compte de cette mentalité attentiste.
La résistance commence à partir de 1943, lorsque Laval instaure le STO, Service du Travail obligatoire, obligeant les jeunes à travailler en Allemagne comme substitut au service militaire. Beaucoup de jeunes rejoindront les maquis en formation. C’est à partir de ce moment que la Résistance s’organise vraiment, avec des dissensions entre communistes et gaullistes.
De plus, le désastre de Stalingrad en février 1943 a donné le signal d’un tournant dans la guerre, en montrant que la Wehrmacht n’était pas seulement victorieuse, mais pouvait elle aussi être battue .

Je trouve interessant que apparemment le prénom Adolf avait déjà perdu de sa fascination pour les jeunes parents allemands dès 1941 (bien avant Stalingrad), avec une chute de popularité marquée à partir de 1942. lexikon.beliebte-vornamen.de/adolf.htm

Petite contribution à l’histoire de la « culture politique » allemande - si toutefois les données sont fiables. :unamused:

oui tout à fait Oschpele j’y ai pensé. mon personnage du père n’agira pas seul donc pas avant 43, mais il sera rassuré en lisant dans la presse l’appel du 18 juin 40 de de gaulle (pour les soldats essentiellement mais aussi un appel à la résistance en fin de message), et il attendra que le réseau se forme. depuis le début il aura une mentalité de « ne nous laissons pas faire… mais tout seul je me tais ». mais les risques qu’il prendra par la suite seront énormes.
de toute façon je n’écrirais pas sans avoir vérifier les faits historiques, pour ne pas faire de massacre je ne me le pardonnerais pas :laughing:

Nebenstelle, je pense que pour ceux qui avaient foi en Hitler cela aurait été incorrect de donner son prénom à leur enfant. et pour ceux qui le détestaient ça aurait été une honte de le donner, ça aurait trop fait penser à lui :laughing: comme si nous on donnait les noms de nicolas et carla au enfants soudainement…

Dans la presse, l’appel du 18 juin? Le gouvernement Raynaud, où de Gaulle était secrétaire d’Etat, avait démissionné le 16 juin, et de Gaulle était parti pour Londres pour poursuivre le combat. Apprennant que Pétain devenait chef du gouvernement et demandait l’armistice (signé le 22 juin) et la cessation des combats, de Gaulle a lancé cet appel dès le 18, sur les antennes de la BBC. Si beaucoup ont par la suite prétendu avoir répondu à l’appel du Général, cela fait partie de la légende, en réalité, à part quelques rares initiés, qui aurait songé à écouter la BBC? Les Français étaient sur les routes, en plein exode, et n’avaient pas de transistors. En fait, l’appel ne fut capté par hasard que par quelques pêcheurs bretons de l’île de Sein. Quant à sa publication dans la presse, dans un pays occupé, un appel qui appelait à la désobéissance et à poursuivre le combat… Aussi de Gaulle fut-il déclaré hors-la-loi et condamné à mort pour insoumission! Et en mars, le bombardement de la flotte française à Mers-el-Kebir par l’aviation britannique n’améliora pas l’image des Anglais dans l’opinion française! Et la propagande allemande jouait justement sur ce registre…

très peu l’ont entendu en effet, au début je pensais comme toi que les journaux ne l’auraient pas passer mais 3 journaux ont osé le diffuser http://www.charles-de-gaulle.org/dossier/18juin/temoignages/unes.htm et les paroles ont fait le reste. je n’y croyais pas quand ma grand mère m’a dit que son père l’avait su par le bouche à oreille et que c’était parti de gens qui l’avaient carrement lu… j’ai voulu vérifier.
le 20 juin par contre un journal parisien sous controle allemand donc a écrit que les déclaratons étaient nulles et non avenues, ce que beaucoup de gens ont crus vu que de Gaulle passait pour un fuyard. mais comme ce sont des quotidiens du sud de la france je vais changer ça, il ne l’aura pas lu lui même c’est pas possible, ça serait une grosse erreur. le bouche à oreille ça sera plus logique :laughing:

3 journaux en zone libre! Or, la Normandie est en zone occupée. Mais tu as raison, le bouche à oreille fonctionnait bien, et il fallait qu’il fonctionne pour assurer la matérielle en ces temps de restrictions ou pour profiter de relations!

oui exactement. c’était les seuls qui pouvaient se le permettre. A paris la propagande a tout fait pour décrédibiliser de gaulle, normal. alors voilà j’ai retourné mon texte comme ça :
« L’appel du 18 juin a été répercuté dans trois journaux de la zone libre le lendemain. Par le bouche à oreille Gustave en prend connaissance dans les grandes lignes un bon mois et demi plus tard, il hésite à y croire mais fini par se ranger à l’avis de celui qui le lui a communiqué: tôt ou tard ils arriveront à se battre ensemble pour libérer la France. »

A propos: mon père, invalide, étudiant allemand à Straßburg, et ma mère alsacienne, de nationalité francaise, étudiante à Straßburg, se sont mariés septembre 1944. Straßburg était une ville allemande alors. Ils ont quitté Strasbourg avant l’arrivée es Américains et se sont établis en Allemagne. Je pense aussi à écrire toute cette histoire pour nos enfants et petits-enfants après ma retraite.

Tu as raison, ce sont des choses à partager, et à ne jamais oublier. Leur histoire a été belle, raison de plus pour l’écrire :smiley: .
je ne met pas la véritable histoire de la cousine car son mari allemand a été tué lors de la libération… un membre de la jeunesse hitlérienne qui se trouvait avec eux a refusé de se rendre comme les autres et les alliés ont alors tiré dans le tas… :cry:

(C’est bien dommage que ton livre ne sorte pas de ta famille, tu m’as tellement donné envie de lire! Le thème est super intéressant, c’est injuste :confused: Puis le lieu, en Normandie, c’est encore mieux… <3 Pas loin du Havre, par hasard?)

Pour un titre, y’avait un téléfilm (pendant la seconde guerre mondiale, mais traitant d’un couple homosexuel) qui avait comme titre « Un amour à taire », je trouve que pour cette histoire, il colle aussi très bien.

c’est pas la normandie, mais c’est pas loin, l’extrème ouest du val d’oise, à coté de l’eure… mais une partie de l’histoire se passera vers les plages du débarquement.
je note ton titre, merci Dresden :wink: je t’envois un MP

amour interdit,voilá le tritre de ton livre cri-zi,car si ta mére etait restee á Strabourg, on lui aurais rasée les cheveux, peint une croix gamée sur sa téte .On l´aurais promener dans la ville,comme une pute,elle aurait eu droit á la bastonade de la populace.Ce sort n´a pas etait reserve aux hommes qui couchait avec les souries grise du service auxillier de l´armee allemande.( nom donner en raison de la couleur de l´uniforme.
je tiens á dire aussi que cet episode de la liberation , est une page honteuse de notre histoire.Car elles sont des centaines á s étre donner la mort.

jean  luc :wink: